La dernière de l’année !
Voici déjà la dernière newsletter de l’année. Je n’ai pas été très régulière. Pourtant, j’ai écrit, j’ai rêvé à plein de projets, j’en ai mis en place certains. Je pouvais vous raconter des bouts d’aventure chaque mois sans doute. Le temps file et je dois prioriser mes actions.
Ce dernier journal intime 2025 est l’occasion d’un petit bilan écriture, de vous annoncer quelques changements sur ma communication 2026 et de vous partager quelques derniers coups de cœur culturels (avec beaucoup de moi qui parle de mon rapport au sport).

Plus de 100 000 mots en 2025
Au total, tous projets d’écriture de fictions confondus, j’ai écris plus de 107 000 mots cette année. Je suis fière de moi !
J’ai écrit le 1er jet de ma romantasy (romance-fantasy) “Harmonie” (je dois lui trouver un vrai titre d’ailleurs). Elle a été lu dans cette version brute par mon amie Anne qui m’a déjà fait son retour. Cela m’aiguille pour la 1re réécriture qui se fera donc en 2026.
J’ai rédigé plus d’1/3 du deuxième tome de Fiona Delavallée (ma fantasy pour jeunes adultes dans un monde féérique - ou pas) et inventé des histoires courtes durant l’été. Je suis contente de mon avancée sur cette suite et fin de ma duologie. Le démarrage a été difficile, mais aujourd’hui je m’amuse beaucoup dans l’écriture.
Je n’ai pas eu le temps de réécrire Bonbons au citron comme je l’espérais, ce sera pour 2026. La bêta-lecture a peu avancé sur cette novella. Une seule personne l’a lu en entier et m’a fait son retour global. Cela dit, j’ai déjà des pistes d’améliorations avec ce retour !
J’ai aussi rédigé des newsletters, même si ce n’était pas une fois par mois comme prévu, de nombreux posts sur les réseaux sociaux avec au moins 2 publications cheque semaine : des extraits, des présentations de personnage, des partages sur l’écriture, sur moi…

Ma communication en 2026
Et en parlant d’Instagram, je t’annonce en premier que ma communication va un peu évoluer en 2026. Tu as peut-être déjà remarqué quelques changements si tu me suis.
J’ai créé un rendez-vous hebdomadaire (chaque jeudi, pour le moment) pour discuter littérature et écriture. L’occasion d’échanger ensemble sur un sujet, parfois en lien avec l’actualité, et pour toi de me suggérer des lectures, des prochains sujets à aborder…
Je crée plus de contenus vidéos avec au moins un reel par semaine (sauf pendant les vacances de Noël, parce que je me repose).
De nouveaux visuels et de nouvelles couleurs arrivent aussi en 2026.
Tu trouveras aussi un peu plus de contenus en lien avec mes ateliers d’écriture. J’aimerais en proposer en ligne, si la demande est au rendez-vous.
Pour tout ça, j’ai travaillé avec une personne spécialisée dans le domaine. Un coup de pouce pour me remettre sur les rails et me motiver.
L’objectif est d’avoir plus d’interactions sur Instagram (et moins cette impression de brasser de l’air toute seule dans le vide intersidéral) et de faire grandir la communauté.
Les Maisons d’édition regardent aussi les réseaux sociaux, aussi avoir plus de gens qui me suivent et interagissent est un petit coup de pouce supplémentaire vers mon rêve d’être éditée en fiction.

Lecture
Dans les derniers livres lus, il y a Douceur de la musculation de Martin Page. Un essai sur cette pratique, sur les difficultés pour être inclus dans une pratique dès qu’on sort de le “norme” (grosse, neuroatypique…), surtout à l’école.
Cet essai m’a beaucoup parlé car au collège et au lycée, je détestais me rendre aux cours de sport. J’avais fini par croire que ce n’était pas pour moi. Je ne rentrais jamais dans les critères de performance demandé, surtout en course où je devenais écarlate très vite, et le sport faisait baisser ma moyenne (et j’avais beaucoup de pression pour être “bonne élève”).
J’ai fait très longtemps de la danse, mais je n’avais aucun sens du rythme, des difficultés à retenir les chorégraphies. Globalement, dès que ça implique mon corps, je me sens vraiment en échec.
J’ai testé avec l’UNSS au collège : la gym, le badminton, le handball. Mes performances étaient vraiment exécrables et comme tout passait toujours par la compétition, je n’éprouvais aucune satisfaction. Je me souviens encore quand j’ai pleuré à la compétition de badminton où j’ai fini dernière. Le prof m’a dit en haussant les épaules : “il faut bien un dernier.” Difficile à encaisser quand on vous demande d’être la première dans la compétition des notes.
Ma professeur de sport en seconde ne prenait même pas la peine de me distinguer de l’autre fille grosse dans la classe. Elle comptait mal nos tours à la course. J’étais brune, elle était blonde, mais apparemment, seuls nos corps “hors normes” n’étaient visibles à ses yeux.
Je n’ai commencé à aimer le sport que quand je me suis inscrite par moi-même, jeune adulte à une activité. J’ai testé la zumba (adieu mes genoux), la danse orientale (j’aimais beaucoup, mais je progressais tellement lentement par rapport aux autres que je me suis désespérée après deux ans), de la pole dance (et j’aimais beaucoup, malgré de piètres résultats aussi au bout d’un moment - comme si une espèce de plafond invisible m’empêche de dépasser un certain stade). J’ai arrêté avec l’arrivée de mon enfant. Je pratique surtout le vélo (pour aller au boulot) et depuis deux ans je vais à la piscine entre midi et deux avec un collègue (mais si je me fais tatouer, je ne peux pas y aller, j’ai aussi eu un zona qui m’a empêché quelque temps d’y aller).
Pour en revenir au livre, c’était très intéressant, ça m’a donné envie de me mettre à la musculation (mais je n’ai pas encore pris le temps) et ça a changé mon regard sur la pratique (qu’est-ce que je peux être pédante parfois!).
Musique
Petite chanson de circonstance qui m’accompagne pas mal en ce moment : Champagne de Suzanne.
Vous aussi vous allez éviter les sujets qui fâchent ?
Découverte musicale de ce mois de décembre : Djo. Je vous laisse avec ce petit son groovy dans les oreilles pour vous souhaiter de belles fêtes de fin d’année et une bonne année 2026. Je sais que ça ne s’annonce pas super beau au niveau national et mondial, mais continuons à résister à notre échelle, en écrivant, en créant, en manifestant si on n’en a la possibilité.
Partage tes coups de cœur du mois en réponse par mail, je suis curieuse de les découvrir !

